La fête de la libération
Histoire
Il fut une époque où les invasions de gobelins étaient fréquentes, déferlant de la forêt. Les habitants de Boisdoré s'en sont toujours sorti à l'aide de leur sens tactique de défense accouplant leur dextérité aux armes de jets et leur camouflage. La dernière invasion remonte à deux siècles. Le carnage fut terrible, mais le village tint bon. Par la suite, il n'y eu plus que des escarmouches, puis les gobelins disparurent. On continue néanmoins de monter la garde, on continue à entraîner les habitants dans une milice armée d'arcs de frondes, d'épées courtes et de boucliers.
Il n'empêche que tous les ans, on célèbre la fête de la victoire, et que personne ne voudrait y échapper. Ces 3 jours là, on ne travaille pas : revêtu de ses habits de fête, on se rassemble sur la place, on rit, on danse, on mange, on boit et on participes aux jeux.
Jeux : Il y a un grimper de mât, une course en sac de pommes de terre, et surtout, clou de la fête, le Jeu de Gobelin.
Le grimper de mât
La règle est très simple, le premier qui atteint le sommet d'un mat est qualifié pour le second tour. Il n'en restera qu'un...
Bien entendu, toute triche de quelque manière que ce soit entraînera une disqualification.
La course
Deuxième jeu officiel de la fête, tous les participants doivent se munir d'un sac de patates. Si vous n'en n'avez pas, allez voir Michto Cireux.
Équipés d'un sac de patate, les concurrents se placent sur une ligne et doivent terminer un parcours le plus rapidement possible.
Le Jeu de Gobelin
C'est un jeu de massacre consistant à bombarder de pommes, une grossière tête de gobelin en paille et de toile.
Seules comptent pour un point les pommes qui pénètrent dans la bouche de l'effigie. Le vainqueur est nommé Grand Étouffeur de Gobelin, titre remis en jeu chaque année, et est particulièrement honoré. Il est entre autre dispensé de corvées, et il n'est pas une petite-gens qui ne lui fasse les yeux doux.
Tom Verteplaine remet son titre en jeu.
Les inscriptions et les prix changent chaque année.